Les Dissonances d’Alice
Making-of : Journal de création
Making-of : Journal de création
Bonjour à toutes et à tous, et merci de lire / d’avoir lu mon roman. J’espère qu’il vous plaît / qu’il vous a plu.
J’ai décidé de partager avec vous mes réflexions, mes choix et l’avancée de la construction de ce roman presque en temps réel… avec environ trois semaines de retard pour commencer.
Cette idée m’est venue : pourquoi ne pas créer une sorte de making-of de mon roman ?
Un peu comme les bonus que l’on trouve parfois à la fin d’un film ou d’une série, lorsque le réalisateur revient sur son œuvre une fois celle-ci terminée et explique comment elle est née, pourquoi elle a pris telle direction plutôt qu’une autre, ce qui a changé en cours de route et comment il en est arrivé au résultat final.
C’est donc ce que je vais faire ici.
Petite note :
J’ai décidé de corriger uniquement les fautes d’orthographe, et de laisser tout le reste tel quel. Je m’arrache assez les cheveux pour que mon roman soit parfait à mes yeux (niveau écriture), alors le making-of… vous l’avez compris !
J’ai aussi décidé de caviarder les idées futures qui ne sont pas encore en ligne, pour éviter de vous spoiler la suite du roman, elles seront décaviardées au fur et à mesure de la mise en ligne des mouvements.
Écrire un roman, j’ai cette idée depuis des années. Mais j’ai réellement commencé à l’écrire vers le 9 septembre 2026.
L’idée initiale était d’avoir un kidnappeur méticuleux, qui enlevait des filles pour les dresser et les vendre ensuite.
Un classique parmi les classiques, j’ai lu quelques thrillers avec des captives, mais aucun ne m’a vraiment convaincu. Certains ont bien commencé, mais vers le milieu, ça s’est vite dégradé, mais pas dans le bon sens.
Je suis une personne qui aime le réalisme, les détails, ceux que pratiquement personne ne voit. C’est pour ça que j’ai mis du temps à trouver la bonne approche pour mon roman. À la base, je voulais partir sur un point de vue du kidnappeur, mais expliquer d’une façon minutieuse comment kidnapper des filles m’aurait créé des soucis. De plus, en fonction de l’âge des victimes, cela peut maintenant poser problème, même dans un livre. Du coup, il a fallu revoir et adapter l’histoire.
Le début (première version). La victime venait de fêter son anniversaire avant d’être kidnappée le lendemain, sur le trajet entre chez elle et sa voiture. En période hivernale, par temps de pluie. Le kidnappeur l’installe dans son véhicule, puis roule quelque temps avant de s’arrêter pour lui retirer toutes ses affaires, vêtements compris. Détail important : la fille a ses règles. Je ne mentionne pas les détails techniques de l’enlèvement. Mais cette scène au complet était parfaite. Puis il y a eu plusieurs polémiques et affaires dans la société autour de contenus impliquant des filles. Que ce soit dans des produits, des œuvres ou d’autres formes de représentation, le sujet est devenu particulièrement sensible.
Du coup, je me suis dit que si je voulais éviter les problèmes, il fallait réfléchir autrement et adapter mon histoire.
Du coup, je suis parti sur le point de vue de la victime. Ça enlève la partie « la procédure pour kidnapper des filles », et j’ai réfléchi, réfléchi pendant des mois à créer un début captivant. Et l’idée m’est venue en septembre 2026 comme une évidence : des jumelles, xxxxxx xxxxxx xxxxxx. Et là, vous allez me dire que j’ai rien compris et que je fais pire… mais ces jumelles, xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxx, mais des outils. Des filles formées pour les activités criminelles du kidnappeur.
Avec ça, je reprends donc les idées originales, mais les transpose.
Mon roman devait commencer avec des jumelles qui auraient environ 12 ans.
Donc ça devait être leur anniversaire.
Après, j’ai eu l’idée de fêter les anniversaires tous les 5 ans, un manga m’a inspiré pour ce détail. Du coup, 12 ans, ça posait problème, 10 ans... c’est trop jeune, 15 ans ? 20 ans ?
Ça m’a pris plusieurs jours pour trancher en me demandant : mais que feront-elles ?
Ces filles xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xx. Il faut leur trouver des activités à faire.
Puis je me suis dit qu’elles assisteraient le ravisseur dans ses tâches, du coup, elles devaient avoir au moins 15 ans.
J’ai toujours cette idée de trafic d’êtres humains en tête.
Et c’est leur anniversaire, quoi leur offrir ? Pour l’une des filles, j’ai trouvé rapidement, une esclave, pour l’autre, je n’ai toujours pas d’idée.
À ce stade, elles n’ont ni nom ni personnalité.
La seule chose dont je suis sûr, c’est qu’elles sont de corpulence fine et ont des cheveux très longs, blond platine.
Alors je réfléchis, toujours dans l’optique la plus réaliste possible.
Comment une seule personne pourrait faire tout ça ? La solution : une chaîne de travail xxxxxx xxxxxx xxx.
Pour éviter les allées et venues du kidnappeur, je structure la maison en sections. Les filles kidnappées rentrent d’un côté xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxx.
Je vais donc utiliser le même procédé.
Je dois réfléchir aux noms des personnes, j’ai 2 jumelles blond platine et le ravisseur.
Pour le ravisseur : Maître me paraît une évidence.
Au début, je voulais appeler les jumelles xxxxxx xxxxxx xxxxxx xx.
xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxx.
Puis je me suis dit que les jumelles, ce ne sont pas vraiment des captives, xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xx, ce n’est pas comme les autres captives, qui, elles, seront beaucoup plus âgées. Alors j’ai décidé de les appeler xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx.
J’ai vite trouvé Alice pour la première jumelle, car j’aime beaucoup ce prénom.
Pour la seconde, je n’ai pas trouvé un nom « joli » à mon sens qui la détacherait de sa jumelle. Du coup, j’ai laissé tomber xxxxx et regardé autre chose. Puis un nom m’est revenu en tête : Orianne. Très beau prénom aussi.
Mais faire un roman avec un maître, deux jumelles dont les rôles restent à définir et des esclaves, c’est tordu. Du coup, je réfléchis encore…
Souvenez-vous, on n’a pas le point de vue du « maître », donc le point de vue, à ce moment-là, vient des jumelles, mais 2 points de vue identiques, ce n’est pas très constructif. Du coup, j’ai pensé à mettre le point de vue d’Alice et le point de vue de l’esclave d’Orianne.
Ça donne deux regards complètement différents du même lieu.
Revient toujours la question : que font les filles de leurs journées ?
C’est à partir de là que j’ai mis en place tout le système du maître, xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxx.
Du coup, ils sont 3 : le maître, les 2 jumelles. Donc 3 sections.
Il faut réfléchir à exploiter intelligemment une fille kidnappée. Tout en gardant l’esprit original : le trafic d’êtres humains.
Tout en limitant les risques extérieurs et les allées et venues inutiles.
Du coup, le cycle de la vie d’une captive dans la maison est le suivant :
Une fille kidnappé, passe en quarantaine dans la section d’Orianne, xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxx. Une fois la quarantaine fini, les examens médicaux réalises par Orianne, xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx, elle sont transféré dans la section D’Orianne, dans cette section, c’est la reproduction, xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xx. xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xx.
Cette chaîne résout les allées et venues inutiles du maître. Il ramène les esclaves xxxxxx xx, et la maison s’occupe du reste. xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxx.
Je réfléchis à comment construire l’univers des jumelles. En dehors de leurs activités respectives.
Je vais intégrer la musique classique à mon roman. Il faut savoir que j’en écoute depuis toujours, toute la journée, du matin au soir. Mon instrument préféré, c’est l’orgue. Pour moi, il n’y a pas de plus bel instrument.
De plus, quand je réfléchis à telle ou telle scène dans mon livre, c’est toujours avec de la musique classique dans les oreilles. Bien sûr, le lecteur, lui, ne pourra pas entendre cette musique, alors j’ai eu l’idée de mettre les titres, albums, tout ce qui est nécessaire pour que le lecteur puisse, s’il le souhaite, écouter le morceau de la scène comme je la perçois au moment de son écriture. Ce sont donc des morceaux, albums spécialement choisis pour les scènes en question. Pas juste des morceaux pris au hasard.
Maintenant que j’ai les personnages principaux, je commence à écrire le premier chapitre « chapitre 1 ». Nous sommes environ le 9 septembre 2026.
Tout content, j’ouvre l’ordinateur et mets :
Partie 1
Chapitre 1
Je commence l’écriture avec la scène de l’anniversaire, je sais quoi mettre : le repas. Ceux qui ont un Thermomix reconnaîtront la recette. Et en dessert, des gaufres, avec de la crème de marrons de Clément Faugier. J’en mange depuis tout petit, Clément Faugier, c’est comme le Coca-Cola ou le Nutella, on n’achète pas de copie. Uniquement l’original.
Et comme c’est un anniversaire, j’ai voulu que cette scène soit joyeuse et gaie. Les filles ont 15 ans, c’est le début du roman.
Donc j’écris, je peaufine, etc., et une chose ne me plaît pas :
Partie et Chapitre.
Partie passe encore, mais cha-pitre beaucoup moins.
Je réfléchis et, en attendant, continue mon histoire : comment rendre les filles, les jumelles, deux personnes complètement différentes. Elles sont pareilles dans mon histoire sur le plan physique.
Puis, entre-temps, j’ai trouvé la solution à mon problème de chapitre.
Je vais appeler ça des mouvements, comme en musique : Premier mouvement, Deuxième mouvement, etc.
Et je réfléchis encore pour remplacer le mot « Partie ».
En attendant, j’ai trouvé un début de personnalité aux filles. Alice admire son maître, elle lui voue un culte dans sa tête. Orianne, elle, voit le maître plutôt comme son maître, son protecteur, un peu comme un père, même si elle ne connaît pas ce mot ni sa signification.
Pour leurs personnalités envers les autres, j’ai fait d’Alice une personne pas très sociable, qui méprise les autres, dans le sens où elle n’a pas spécialement envie de les connaître et qu’ils ne servent à rien à ses yeux.
Orianne, elle, est plus sociable. Du fait de son activité dans sa section, elle est obligée de maintenir un bon climat, donc d’être humaine, socialement parlant.
À ce moment, l’esclave destinée à Orianne n’avait toujours pas de nom.
J’ai trouvé le mot qui remplacera « Partie » : ce sera « Opus ».
J’ai donné à mes personnages principaux un ou plusieurs de mes traits de personnalité, pour les rendre plus vivants et surtout plus réalistes.
Quand je réfléchis à une scène, j’imagine comment la rendre crédible dans la vraie vie. Si j’estime que c’est réalisable, je l’écris.
Premier mouvement
Comme je te l’ai expliqué, cette scène a été modifiée et travaillée plusieurs fois, pour arriver au résultat que tu as lu. Je n’aime pas trop boire, c’est pas mon truc, mais les vins blancs sucrés, j’aime bien, j’ai donc mis une bouteille de gewurztraminer pour accompagner le saumon. J’ai voulu montrer une Alice heureuse, qui attend son maître avec impatience, elle attend cette soirée depuis longtemps. Le choix des anniversaires fêtés tous les 5 ans est une idée d’un manga, où eux aussi les fêtent tous les 5 ans. Et ça collait bien avec l’âge des jumelles au premier mouvement. Une grande fête, de grandes émotions. Une journée spéciale.
Vous avez remarqué, encore une fois pour un souci de réalisme, que j’indique les heures. Ce n’est pas pour faire joli, mais pour bien assembler chaque bloc, chaque mouvement ensemble. Certains connaissent sûrement « Faux Raccord », des personnes qui trouvent les faux raccords des films et séries. J’essaye justement de faire en sorte que mon roman n’en ait pas.
C’est justement à partir de ce moment-là que j’ai dû réfléchir à des horaires de fonctionnement pour la maison, pour que tout soit cohérent sur la durée.
J’ai donc décidé que les horaires seraient les suivants :
Pour les jumelles :
6h00 Réveil
6h10 Sport 30 minutes + douche
7h00 Petit-déjeuner
7h30 à 19h00 Travail (avec des pauses)
20h00 Repas
21h00 Temps calme (éclairage rouge)
22h00 Extinction des lumières
Temps de sommeil = 8 heures
Pour les captives :
7h30 Réveil
8h00 Petit-déjeuner
12h30 Repas
17h00 Repas
19h00 Temps calme (éclairage rouge)
21h30 Extinction des lumières
Temps de sommeil = 10 heures
Vu que chaque jour est identique, les horaires ne bougent pas.
Les jumelles ont 1 jour de repos tous les 3 jours de travail effectif.
Pendant leur jour de repos, c’est le Maître qui remplace Orianne dans sa section.
Bien sûr, quand le Maître fait sa tournée pendant un jour de repos des filles, elles ne prennent pas leur repos et travaillent.
Pour la seconde partie du premier mouvement, Alice rejoint sa sœur pour voir si elle a bientôt terminé. À 19 heures, elles doivent quitter la pièce. C’est la règle. Dans cette scène, Orianne traite les captives comme des animaux domestiques, et Alice les observe comme si on regardait des poissons rouges dans un bocal. C’est dans cette scène qu’Alice parle un peu de son univers, les sections.
Une fois qu’Orianne a terminé, les jumelles remontent pour se préparer pour la soirée. Elles ont 1 heure avant que le maître revienne.
Pour la musique de la scène d’anniversaire, au début, j’ai choisi les Variations Goldberg, interprétées par Jean Rondeau, mais ça ne sonnait pas comme je voulais, le rendu ne me plaisait pas trop. J’ai donc changé pour l’album The Very Best of Strauss du label Naxos.
Vous allez sûrement me dire : mais pourquoi les jumelles ne s’enfuient pas ? Elles sont seules, le Maître n’est pas là. La réponse est simple : vous récupérez un chaton, et 10 ans plus tard, c’est devenu un bon gros chat. Il mange quand il veut, pas besoin de chasser, il joue, dort toute la journée au besoin, il a chaud, dort avec vous et sur le canapé, regarde la télé, personne ne l’attaque, etc. Vous ouvrez toutes les portes et fenêtres : votre chat reste sur le canapé.
Deuxième mouvement
Dans cette scène, j’ai gardé mes idées initiales :
être nue + les règles.
Et je les ai adaptées au nouveau scénario.
L’esclave d’Orianne n’a toujours pas de nom à cette étape.
Cette scène est de son point de vue.
Les filles kidnappées sont toutes majeures maintenant.
Elles ont entre 19 et 22 ans.
Cette scène retrace le transport et l’arrivée des captives dans la maison du maître. Le maître est tout seul, il a fallu réfléchir à rendre tout ça réaliste. Vous commencez à me connaître maintenant. Cette scène est très importante du fait que le maître n’a aucun point de vue dans l’histoire, vous savez des choses sur lui à travers les autres.
Le début du mouvement commence sur la captive nue dans le van. Il fait froid, les captives se collent entre elles pour se réchauffer. Puis vient le moment où une autre fille arrive. On reprend l’histoire originale : on met la fille dans le véhicule et on la déshabille plus tard.
Le maître, travaillant seul, doit en kidnapper plusieurs sur plusieurs jours.
Comme dit le dicton : on n’est jamais mieux servi que par soi-même. Il fait lui-même le travail.
En réfléchissant à la suite de la scène, je me suis projeté un peu plus loin, même très loin, car j’ai eu une idée pour la fin, même plusieurs.
xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxx.
xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxx
xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxx.
xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxx
En écrivant la scène, j’ai créé la personnalité de la future esclave d’Orianne. Elle a 19 ans. Elle a vécu avec ses 4 frères, dans une famille nombreuse. Elle ne se laisse pas marcher dessus, elle est un peu fourbe et a de l’humour noir. Elle se perd vite dans ses pensées.
J’ai commencé à l’écrire comme ça, avec des réflexions à la con et des injures.
La scène du maître qui lave les filles montre qu’il est méticuleux dans son travail. Pour éviter de la répéter 3 fois, j’ai mis l’esclave d’Orianne en deuxième position. Je l’ai fait dormir quand le maître lavait la première fille et comme ça, elle a pu la raconter de son point de vue. Toujours avec son langage, des piques sarcastiques.
J’ai voulu créer une scène où, quand elle rentre dans la maison, elle comprend qu’elle ne pourra plus sortir de là. J’ai eu plusieurs idées, mais celle de la porte blindée était la plus réaliste, encore une fois, à condition que tout le reste de la maison soit aussi à niveau sur le plan structurel. C’est à partir de ce moment-là que j’ai réfléchi à la structure de la maison en elle-même. L’entrée se fait par le garage, le véhicule y entre et on referme la porte du garage. Pas de voisin curieux comme ça. Les filles descendent du véhicule à l’abri des regards, rentrent dans un sas et tombent nez à nez avec la porte blindée.
J’ai accentué la scène des règles avec de l’urine aussi.
Étant liquide, ça a coulé sur le plancher du fourgon et imprégné les filles.
La scène du lavage est méthodique, car le maître fait entrer des inconnues potentiellement malades dans un univers parfaitement contrôlé.
Même si le lecteur ne s’en rend pas compte tout de suite. Introduisez une poule malade dans un poulailler fermé, et toutes les poules seront malades après.
La température de la maison : 34 degrés, pourquoi ce chiffre ? Car pendant les 5-6 canicules qu’il y a eu cet été en 2026, dans mon modeste appartement, il faisait jusqu’à 38 degrés… mais la température moyenne était de 34 degrés, je trouvais cette température confortable.
Le maître étant seul, organisé, les filles sont toujours attachées à quelque chose. Ça évite les problèmes.
Cette scène n’a pas de musique, et c’est voulu.
Quand le maître demande l’âge des filles, c’est pour choisir laquelle va servir d’esclave à Orianne. J’ai pris la plus jeune. À cet instant, le maître n’a pas forcément cherché à prendre la plus vulnérable des trois, en l’occurrence celle qui pleurait tout le temps, mais la plus jeune. Car pour la section d’Orianne, il vaut mieux favoriser les plus âgées que les plus jeunes.
L’esclave d’Orianne a enfin un nom, elle s’appelle Constance.
Je mets en pause l’avancement du roman et commence à réfléchir à une suite logique et réaliste.
Et il me manque une chose dans la maison pour la rendre plus vivante.
J’ai trouvé la solution, on va faire un bond dans le temps. Orianne récupère Constance à ses 15 ans. Étant donné que les anniversaires sont fêtés tous les 5 ans, 20 ans aurait été trop tard.
Mais il faut un élément marquant quand les filles seront plus grandes.
Et là, j’ai eu une idée. xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxx.
Et j’ai trouvé :
Dans leurs box, il y a de la musique qui passe pratiquement toute la journée. xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx.
Je réfléchis en même temps à la suite du roman.
Troisième mouvement
Je l’ai fini rapidement, en une soirée, contrairement au deuxième mouvement, qu’il m’a fallu 5 jours pour finir.
Ici, j’ai voulu montrer une Alice vulnérable en présence de son maître. Son maître s’est absenté plusieurs jours et pour elle, c’est la fin du monde. Ça se calme dans le quatrième mouvement.
Le maître ne parle pas beaucoup, c’est sa personnalité. Mais il sait dire les choses quand il faut.
Ça m’a pris du temps pour trouver les bons cadeaux et quelle valeur sentimentale leur accorder.
J’ai donc parcouru le centre commercial de Thionville, regardé les bijouteries et découvert ce beau pendentif chez Histoire d’Or, un cœur avec un arbre dedans, serti de diamants. Je me suis dit qu’il serait parfait. L’arbre peut représenter la famille et le cœur, l’amour, et l’arbre dans le cœur, sa maison, être protégé de l’extérieur. Un truc du genre. À approfondir le moment venu.
J’ai voulu cette scène familiale, chaleureuse, Alice qui ne sait plus aligner 2 mots et Orianne qui la regarde, ne sachant plus quoi faire d’elle.
PS : Si on empile beaucoup de gaufres, ça fait un gâteau :)
Le maître leur offre leurs cadeaux. Pour les discours, je me mets à la place du maître, avec la musique classique de Strauss dans les oreilles, et je m’imagine que j’ai 2 jumelles qui sont comme mes enfants. Je leur témoigne donc mon amour, ma reconnaissance d’avoir des filles comme elles. En tout cas, c’est ce que je dirais dans la vraie vie.
Pour le second cadeau d’Orianne, j’ai décidé de changer de mouvement, donc de passer au quatrième mouvement plutôt que de continuer le troisième. Car on change de point de vue. C’est le point de vue de Constance maintenant.
Quatrième mouvement
Nous sommes le 25 septembre 2026, je ne l’ai pas encore commencé ! J’ai passé la journée à écrire sur les presque 3 semaines passées.
Mais j’ai déjà la fin du mouvement, et des morceaux par-ci par-là.
La ligne, c’est que Constance découvre les filles et la maison. Orianne sera toute excitée par son cadeau et Alice, trop préoccupée par son collier et les paroles de son maître, est toujours en larmes.
xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx x, je vais faire l’intérieur de leur espace de vie d’un style d’époque avec des tableaux de grands maîtres, des copies peintes à la main, avec un piano aussi, un peu plus moderne, une petite salle de cinéma où elles regardent exclusivement des concerts. Un espace de vie chaleureux.
Une bibliothèque, avec des livres techniques.
Une grande cuisine, une salle de sport, une salle de bain, 3 chambres.
Quelque chose comme ça.
C’est le moment de retrouver Constance, elle est seule sur le banc depuis 19h07, le maître a retrouvé les filles à 20 heures, le temps de dire bonjour, de manger et d’offrir les cadeaux, il doit être dans les 21 heures, donc presque 2 heures toute seule dans le noir, ça paraît très long. Surtout quand une horloge est affichée au niveau de la porte. On compte les minutes…
Même si Constance a l’air forte comme ça, elle finit par craquer, chose qui est humaine, non ? Elle est seule, personne ne la voit. Elle ne veut pas montrer ce côté-là aux autres.
Je verrais les choses ainsi :
Elle cogite et part dans ses délires, mais le temps passe, et elle se laisse submerger par tout ce qui lui est arrivé. Après, elle se ressaisit, ce n’est pas Alice non plus !
Elle a faim, elle a mangé du pain à midi, mais après, plus rien, elle est fatiguée, je pense que je vais la faire dormir sur le banc. Oui, c’est une bonne idée, elle pleure et s’endort sur le banc. Jusqu’à l’arrivée du maître.
Bon, je vais réfléchir à exploiter ces infos pendant la nuit pour faire une belle scène d’ouverture demain pour le quatrième mouvement.
Nous sommes le 26 septembre, j’ai eu une idée pour xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xx.
Il est 7 h 37, je fais mes gaufres du petit-déjeuner, en écoutant Strauss (musique des troisième et quatrième mouvements). Vu qu’on en parle souvent, je vais vous donner la recette des miennes :
480 grammes d’eau, 4 œufs, 15 grammes de sucre de canne, 53 grammes d’huile de tournesol, 333 grammes de farine de blé blanc, 6 grammes de levure chimique et 1 pincée de sel.
Ça vous fera environ 12 gaufres avec un gaufrier Lagrange Super 2 Antiadhésif.
Ah oui… Je ne l’ai pas précisé, mais pour la chantilly, c’est Isigny Sainte-Mère.
Dans le quatrième mouvement, Constance va observer des choses incompréhensibles pour elle. Déjà, les jumelles : c’est qui ?
Puis leur beauté, qui sort de l’ordinaire. Du fait qu’elles xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xx.
Et le comportement du Maître envers elles.
Il y aura notamment une scène après le repas pour l’anniversaire des filles. Ils sont tous les quatre dans la salle de projection, en train de regarder un concert (à définir lequel).
Le Maître est assis sur le canapé, et les jumelles sont allongées de chaque côté de lui, chacune la tête posée sur l’un de ses genoux. Le Maître leur caresse les cheveux, comme le ferait quelqu’un avec un chat.
Puis les filles finiront par s’endormir, et le Maître ira les coucher une par une en les portant.
Je viens de trouver la scène au moment où elle rentre. Malheureusement, il n’y aura pas le son, alors je vais vous la décrire pour que vous puissiez l’imaginer vous aussi chez vous.
La musique (très importante) :
03 - Strauss - Das Spitzentuch der Königin: Rosen aus dem Süden (Roses from the South), Waltz, Op. 388
Maintenant, imaginez Constance qui avance les yeux bandés dans le couloir de service. Oui, car souvenez-vous, le Maître l’a laissée dans une pièce entre les douches et le couloir. Cette zone n’est pas accessible aux jumelles.
Donc Constance avance doucement et entend, petit à petit, la musique classique. Mais elle n’y connaît rien, donc impossible de vous faire une description de son point de vue. Mais moi, je vais vous dire la scène comme je la vois.
5 min 08 s : elle commence à entendre la musique.
5 min 18 s : elle est arrivée dans la salle de vie, devant les filles, mais éloignée d’elles de quelques mètres.
5 min 24 s : le Maître lui enlève son bandeau. Elle ouvre les yeux… et voit…
Une fille toute excitée qui court partout (à définir), une autre qui pleure sur sa chaise en tenant quelque chose dans sa main.
Le cadre de la pièce.
Son cerveau bugue.
Ses jambes flageolent et elle s’écroule (reste à définir).
Elle comprend qu’elle doit observer et, pour une fois dans sa vie, agir intelligemment. Du coup, elle ne va rien tenter de stupide ce soir.
La musique suivante de l’album (04 - Strauss - Eine Nacht in Venedig (A Night in Venice) Quadrille, Op. 416, Komm in die Gondel) est calme, c’est parfait, elle dure 2 min 52 s, je dois donc faire en sorte qu’ils soient dans la salle de projection avant la fin de celle-ci, car la 05 - Strauss - Champagner-Polka (Champagne Polka), Op. 211 casserait l’ambiance.
Il est 9 h 33, je n’ai toujours pas trouvé le nom d’esclave de Constance (mais celui-ci peut attendre le prochain mouvement), ni choisi quel concert mettre sur l’écran. J’aimerais un Blu-ray 4K multicanal pour le son, un minimum.
Je pense avoir trouvé une pépite : Mythologies (Thomas Bangalter / Orchestre de Chambre de Paris), mais sur YouTube, il y a juste des extraits, et qui a un lecteur Blu-ray 4K chez soi de nos jours ? Il aurait pu le faire en version dématérialisée. Ça dure 3 heures, ce n’est pas fait pour le soir. Donc pas pour cette scène, mais je la garde en tête.
Bon, j’ai réfléchi, ça sera ce ballet (Mythologies) pour ce soir, après tout, même si ça dure 3 heures, les filles dormiront avant sur les genoux du maître, donc ça m’arrange, elles ont l’habitude de se coucher beaucoup plus tôt. J’ai acheté le Blu-ray sur Amazon. Par chance, il en restait encore, mais plus beaucoup. Il ne me reste plus que le lecteur Blu-ray à trouver maintenant. J’aime beaucoup les teasers de Mythologies sur YouTube. C’est sombre, ça va parfaitement avec la maison et la culture que le maître enseigne aux jumelles. Du coup, j’ai hâte de le recevoir pour faire la scène où Constance découvre un monde totalement différent du sien.
Je réfléchis au comportement de Constance. Elle a dormi juste avant, sur le banc dans le couloir, elle n’est donc pas fatiguée. Elle tiendra les 3 heures.
De toute façon, c’est une découverte pour elle. C’est une fille curieuse, elle n’a jamais vu de sa vie ce genre de chose. Un ballet, ce n’est pas son monde. Elle, c’est le rap, le foot.
Je vois bien la scène où Constance est sage extérieurement et complètement perturbée dans sa tête. Elle essaye de trouver un raisonnement cohérent avec ce qu’elle connaît théoriquement des enlèvements, le peu qu’elle en a entendu aux informations.
Et viennent se mélanger à sa réflexion les scènes du ballet qu’elle regarde en même temps.
19 h 45 : je viens d’acheter un lecteur Blu-ray UHD pour mon MacBook Pro. Cette scène m’a coûté au total 225,43 euros. Je ferai de mon mieux pour la rendre captivante (la scène, hein ! Pas Constance).
27 septembre, 12 h 58
Depuis 3 semaines, je réfléchis à la suite, ou plutôt à la structure du roman. Pour le moment, voilà comment je la vois :
- L’anniversaire des jumelles, Constance en cadeau à Orianne.
- Orianne dresse Constance.
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- xxxxxx xxxxxx xxx.
- xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxx.
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- Fin du roman.
Et voilà, c’est fait. Cette scène a son importance : le thermomètre permet au Maître de vérifier si les nouvelles arrivantes présentent de la fièvre, ce qui peut être un premier signe de maladie.
Pour les besoins de Constance, je vais me concentrer sur l’eau et la nourriture.
Vous vous souvenez du lycée, de ces cours interminables où vous regardiez l’horloge au mur en comptant les secondes, comme si ça allait l’aider à avancer plus vite ?
Je vais faire pareil avec Constance.
Il y a une horloge lumineuse près de la porte. Et il fait noir.
Alors elle regarde les minutes passer… une par une.
Il est 19 h 34, monde réel. Constance arrive dans le couloir. Je dois m’imaginer la meilleure scène possible pour son entrée et le contact avec les filles pour la première fois. Elle a les yeux bandés, je reprends ce que j’ai marqué plus haut. Je vais tenter de décrire ce qu’elle ressent avec des mots qu’une personne n’écoutant pas de musique classique, mais du rap, dirait (éventuellement). Déjà, même sans écouter ce type de musique, une personne peut distinguer certaines familles d’instruments facilement. Puis, comme toute personne en France, au collège, il y a des cours de musique, donc elle les a suivis. Cette scène va être compliquée à rendre bien, je le sens déjà ! Je ne dois pas me louper. Déjà, je vais mettre la musique d’entrée : 03 - Strauss - Das Spitzentuch der Königin: Rosen aus dem Süden (Roses from the South), Waltz, Op. 388, et imaginer la scène idéale.
23 h 41. J’ai réussi à faire ce que je voulais. J’ai dû faire la scène avec le maître qui parle à Orianne de son nouveau cadeau et Constance qui perd la tête en écoutant des bribes de mots de leur conversation, qui ne comprend rien et qui essaye de les reconstruire.
Une sorte de conversation qui s’imbrique dans une autre.
Ça n’a pas été facile, mais je vais analyser de nouveau ce que j’ai mis demain avec un œil reposé. J’ai eu une idée, j’ai envoyé les filles dans la salle de projection. Du coup, je vais faire un petit point de vue d’Alice avec Orianne. Ce n’était pas prévu, je vais devoir réfléchir à un nom pour détacher cette partie du quatrième mouvement.
J’ai trouvé, un « Interlude ».
Je n’ai toujours pas trouvé le nom d’esclave de Constance.
28 septembre, j’ai trouvé la musique de réveil de la section d’Orianne. Si je vous dis : xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx x, ça vous parle ? Cette scène va être très drôle. Je continue d’approfondir le quatrième mouvement, avec l’interlude, qui sera du point de vue d’Alice. J’ai bien progressé, j’ai de nouvelles idées concernant Orianne, en écrivant, sa direction devient claire : elle veut suivre les pas du Maître. Faire pareil que lui. Ça fait des années qu’elle voulait une esclave, elle prend à cœur son travail et le fait parfaitement bien, elle demandera plus de responsabilités, etc. Les interludes fonctionnent bien. Ça crée de nouvelles scènes que je n’avais pas prévues, mais du coup, c’est chouette. Ça rend le tout bien meilleur, donc j’en suis content.
Il est 19 h 13. J’ai mis la journée pour faire l’interlude du quatrième mouvement. Il va falloir que je me bouge le cul pour trouver un nom d’esclave pour Constance, car j’ai repoussé le problème dans l’interlude, mais dans le cinquième mouvement, Constance devra avoir son nouveau nom…
Et je réfléchis énormément pour que tout reste cohérent. Pour que tout s’enchaîne à la perfection. Qu’il n’y ait aucun trou dans l’histoire. Du coup, je relis plusieurs fois et remets, retire des mots pour fluidifier les scènes.
Une petite dédicace à La Classe américaine, avec Constance.
J’ai fini la structure du quatrième mouvement, il est 00 h 52 (29 septembre) et je me lève à 6 h pour le travail !
29 septembre.
Je viens de me rendre compte que je fais un chapitre (fini) en 6-7 jours. 2 jours pour le faire globalement, et 4-5 pour le corriger, l’orthographe, la grammaire, etc., et refaire quelques passages qui ne me plaisent pas.
J’ai l’impression de faire du code informatique ! J’ai rajouté une phrase à la fin du dialogue de Constance dans le quatrième mouvement, mais je me suis aperçu que ce qu’elle disait n’allait pas avec la continuité du deuxième mouvement. Du coup, je réfléchis à tout remettre dans l’ordre avec cette nouvelle variable…
Pour une histoire de toilettes dans les bois…
Je pense que plus j’avance dans l’histoire, plus ce genre d’événement va m’arriver…
Il est 17 h 01, j’ai mis plus de 4 heures à rendre les quelques phrases de Constance compatibles avec le deuxième mouvement…
En attendant de recevoir le Blu-ray, je vais commencer le cinquième mouvement. xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx x.
30 septembre.
L’interlude est trop long…
Du coup, je le transforme en mouvement. Et le réveil de Constance sera du coup le sixième mouvement.
Je réfléchis au petit-déjeuner des jumelles et aussi aux autres filles de la maison. Le tout réuni, ça fait beaucoup de personnes.
Du coup, ce n’est pas une famille qui prend son petit-déjeuner, on est plus dans un domaine de restauration collective que dans une maison familiale. Ça tombe bien car j’en connais un rayon. Je vais donc appliquer ce mode de fonctionnement à la maison.
J’ai décidé d’une nouvelle approche pour les relations xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxx. xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxx.
Je réfléchis encore, car ça ajoute une nouvelle couche de complexité à tout l’ensemble. Je dois visualiser le tout dans ma tête pour le réalisme.
Bon, j’ai réfléchi à la nouvelle relation xxxxxx xxxxxx xxxxxx x. Concernant Alice, rien n’a changé, sa dévotion pour le maître est totale, xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx.
1 octoble.
J’ai changé d’approche pour les relations. Je pense avoir trouvé xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxx.
Un truc du genre.
J’ai réfléchi toute la journée à comment bien faire. Et j’ai trouvé ! Je peux vous dire qu’aujourd’hui à 16 h 37, xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx : xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx.
— xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx x
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— xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxx
Et là, xxxxxx xxxxxx xxxxxx xx
xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx x
C’est là que ça devient intéressant :
Alice, xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx.
En gros :
xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx x.
xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxx.
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PS : j’ai toujours pas le nom d’esclave de Constance. Et je suis au moment où Orianne vient la voir dans son box.
J’ai refait le début du sixième mouvement. J’ai mis xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx. Ça m’est venu comme ça en écoutant le morceau pour imaginer la scène. Et résultat, ça rend bien sur le papier.
2 octobre.
Je travaille sur le sixième mouvement, xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx xxxxxx x.
Je suis allé chercher le Blu-ray et mon lecteur chez Leclerc. Sur Mac, il faut convertir le Blu-ray en MKV pour le lire… ça dure 1 heure environ. Et oui, je n’ai pas de télé !
Le fichier est prêt ! Alors, pour donner du réalisme à Constance, je vais le regarder plusieurs fois. Une fois ce soir, pour la première fois, comme Constance, et demain, je prendrai des notes. Mon matériel : MacBook Pro M4 Max (écran 4K Retina XDR de 1 000 nits, 16 pouces), avec un casque hi-fi Final Sonorous VI et le DAC FiiO Q3 Hi-Res Audio. Avec ça, c’est comme si j’étais sur place ! Et bien sûr, on le regarde dans le noir total.
Verdict, c’est très beau. Mais après une grosse journée de travail, les 1 h 30, c’est dur de les tenir. J’ai tenu le coup, mais les jumelles, elles, non. D’ailleurs, je vais aller dormir aussi.
La suite le 25/10/2026.